L'ETE EN AUTOMNE - un convent d'auteurs -
3 ème édition, du 13 au 17 novembre 2006
Nous avons de grandes raisons de satisfaction à tirer de la 3ème édition de L’ÉTÉ EN AUTOMNE.
D’abord, pour aller dans l’ordre :
1/ La mise en place, pendant un mois, du 13 octobre au 13 novembre de lectures partenariales sur le territoire des Ardennes. Ces lectures ont drainé de Fumay ou Nouzonville, voire de Reims, un public que nous avons retrouvé lors de certains évènements du convent.
2/ un partenariat « exemplaire » qui a su à la fois s’investir par un apport financier, la recherche des compléments financiers et les négociations relatives à l’allègement des frais d’hébergement et de restauration ; nous apporter un concours indispensable et imaginatif dans la recherche de la diversité des lieux (15 lieux) pour une meilleure rencontre entre les textes et le public.
3 / conséquences : il y eut plus de 1100 spectateurs.
Il nous faut toutefois modérer. Le nombre des spectateurs « visités » est nettement supérieur au nombre des spectateurs volontaires. Jusqu’à 84 en lycées et collèges quand les lectures à la MJC ou la Médiathèque de Sedan ont oscillé, entre 16 et la quarantaine. Seuls, « le petit bal du facteur et ses auteurs » a attiré plus de 130 personnes et l’inauguration officielle plus de 60 personnes.
Une satisfaction dans le fait que des spectateurs ont suivi le plus grand nombre de lectures que leur autorisait leur emploi du temps. Satisfaction également : des personnes se sont déplacées (de Reims par exemple) pour le texte de l’un(e) ou de l’autre.
4/ regrets : hasard viral ou mauvaise volonté, 5 auteurs ne sont pas venus au dernier moment dont 3 auteurs de pièces lues dans leur totalité. Ce fait nouveau pour l’organisation nous a permis de vérifier la nécessité de la présence de l’auteur à la lecture public. Que ce soit une lecture « à la rencontre » ou une lecture « volontaire » le public a des questions à poser auxquelles nous ne pouvons pas exactement répondre. Cela nous interroge pour la prochaine édition et nous incite à « l’auteur présent de secours ».
Le convent a pour principe : un auteur présent => texte ou fragment de son écriture ; pas d’auteur => pas de texte.
Ces absences nous confortent dans cette ligne à tenir, sauf cas de figure grave comme pour Eduardo Manet (voir dossier de presse).
Une solution, quand cela s’avère possible, consiste en la lecture par l’auteur de son propre texte. Nous avons pu en constater les bienfaits avec Serge Martin et Victor Haïm qui sont, par ailleurs, comédiens.
5/ il faut souligner l’excellent suivi de l’événement par la presse (voir dossier de presse).
6/ une rencontre des auteurs venus des cinq régions du Grand Est nous amène, entre autres, à envisager un prochain convent qui pourrait se déplacer sur une saison dans les quatre autres régions (Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Bourgogne. Pourquoi pas au-delà: Suisse, Nord-Pas-de-Calais, ...)?
7/ les contributions aux lectures de la Classe Terminale A3 théâtre de Chanzy à Charleville et de la troupe amateur La Grande Oreille, de haute qualité, nous incitent prochainement à poursuivre dans ce sens.
8/ le stage pour les enseignants reste de grande nécessité. S’il n’y a eu que 10 participants, il faut souligner que les enseignants des lycées n’ont pas eu de bon de sortie de leur direction pour ce stage dans le cadre de la formation professionnelle continue.
9/ l’accompagnement de Franz Bartelt tout au long des 5 jours et en amont fut un régal pour tous tant pour la saveur de ses écrits que celle, maligne, de sa présence.
Pour conclure, nous venons de vivre là, sans aucun doute la meilleure des 3 éditions. Nous en tirons tous les enseignements pour la 4ème édition à venir.
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